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Visite guidée de NeuroSpin

12/06/2013

On parle de ses chercheurs dans les journaux, on les écoute à la radio ou on les regarde à la télévision; certains écrivent des livres passionnants : ils travaillent dans le plus grand centre dédié à l’imagerie du cerveau en France, c’est NeuroSpin au CEA-Saclay.

 
 
NeuroSpin est un Grand Instrument pour la recherche biomédicale ouvert à la communauté nationale et internationale sur le modèle des grandes installations de physique. Il est dédié à la recherche sur le cerveau. Il est doté de plusieurs systèmes d’imagerie par Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) à la pointe de la technologie, parmi les plus puissants au monde ainsi qu’un système de MagnétoEncéphalographie (MEG) permettant d’enregistrer les champs magnétiques créés par les neurones lorsqu’ils se transmettent de l’information. Plus de 160 personnes dont des chercheurs et des étudiants, des médecins, des ingénieurs, des techniciens y travaillent.
 
 
 
 
En allant de Saclay vers Gif sur Yvette, à mi-chemin entre les ronds points de l’entrée du CEA et de Saint-Aubin, on distingue une longue barre vitrée striée d’auvents gris : le centre d’imagerie médicale NeuroSpin.
 
 
En vous approchant, vous découvrirez une verrière invisible depuis la route. C'est la Galéria, un long espace qui sépare d'un côté les systèmes d'imagerie IRM et de MEG, et de l'autre les bureaux des chercheurs où sont analysées les images (ici à gauche).
 
 
On entre par cette grande porte à tambour. Si vous venez participer à des protocoles de recherche en tant que volontaire, un accueil spécifique vous est réservé à droite.
 
 
Voici la Galéria, telle qu'on la découvre en pénétrant dans le bâtiment.
 
 
L’accueil général de NeuroSpin, à l’entrée, oriente les visiteurs.
 
 
Derrière l'accueil, cette paroi de verre sépare la partie ouverte au public de celle réservée aux chercheurs.
 
 
À gauche de l'accueil, se trouve l'amphithéâtre. Tous les lundis matins s’y déroulent des conférences scientifiques avec des experts de laboratoires du monde entier, au cours desquelles les chercheurs échangent sur leurs travaux.
 
 
À droite du bâtiment, nous voici dans l’espace d’accueil pour les personnes qui se portent volontaires.
 
 
Dans cet espace, vous trouverez des salles d'attente dont celle-ci, réservée aux enfants.
 
 
À côté de la salle d'attente pour enfant, un IRM factice permet d'expliquer aux petits et aux grands, comment se passent les examens dans des conditions très proches de la réalité. On leur explique par exemple comment fonctionne les boutons qui permettent aux volontaires de répondre aux tests quand ils sont à l’intérieur.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La première salle d'examen que nous avons découverte durant notre visite est celle du magnétoencéphalographe (MEG). Dans cette pièce trône une cage de Faraday qui sert à isoler les appareillages de toute perturbation électromagnétique – ici pas question de venir avec son téléphone portable !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
À l’intérieur se trouve le MEG qui enregistre le champ magnétique produit par les neurones lorsqu’ils fonctionnent. Cliché P.Stroppa/CEA
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

À NeuroSpin, quatre IRM sont actuellement installées dont deux pour les recherches cliniques : avec un champ magnétique de trois teslas pour la première et de sept teslas pour la seconde. Une nouvelle machine fonctionnant à 11,7 teslas sera installée en 2014.

Ce long couloir bleu qui mène aux d’IRM s’appelle la « rue des aimants ».

 
 
Nous entrons ici dans la salle de pilotage de l'IRM à trois teslas. Cette valeur de champ magnétique est commune à beaucoup d'IRM installés dans les hôpitaux pour l'exploration médicale du cerveau. Plus le champ magnétique est élevé, meilleure sera la précision de l'image obtenue.
 
 

Ces deux scientifiques regardent les images que vient de produire l’IRM. Derrière la vitre, on distingue l'ouverture ronde de l'IRM dans lequel les personnes volontaires sont installées.

La salle pilotage de l’autre IRM à 7T ressemble à celle-ci.

 
 
Voici la salle vide qui accueillera, la future IRM de 11,7 Teslas, Iseult, en 2014. Son champ sera le plus important jamais réalisé pour une IRM destinée à l'homme.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En face des installations de recherche, se trouvent les locaux où travaillent les personnels : techniciens, ingénieurs, chercheurs, infirmiers, et étudiant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Atmosphère paisible et studieuse dans ces bureaux open-space où travaillent des étudiants.
 
 
À quoi ressemblent des bureaux de chercheurs ? À tous les bureaux du monde.
 
 
Un ordinateur, une table, une chaise. Les appareillages compliqués sont en face. Ici, on rédige les résultats, on fait des propositions de recherche.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Du second étage, on peut découvrir une nouvelle et splendide vue de la Galéria, avec la sortie, au fond, qui permettra de rejoindre le parking.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avant de partir, vous pourrez découvrir ces six arches à l'arrière du bâtiment. Elles sont destinées à recevoir chacune un instrument d'imagerie. Leur forme ondulée est un rappel des ondes émises par les neurones du cerveau.
 
 
Crédit photo : Didier Touzeau/CEA